Si je devais faire le top 5 des meilleurs romans que j’ai lus, là tout de suite je dirais (dans le désordre) :
- La physique des catastrophes de Marisha Pessl
- Hey Nostradamus de Douglas Coupland
- Le maître des illusions de Donna Tartt
- Les corrections de Jonathan Franzen
- La pluie avant qu’elle ne tombe de Jonathan Coe
This entry was written by , posted on 10 août 2010 at 14 h 33 min, filed under Books, Life and tagged Donna Tartt, Douglas Coupland, Jonathan Coe, Jonathan Franzen, Marisha Pessl, top 5 novels. Leave a comment or view the discussion at the permalink and follow any comments with the RSS feed for this post.
.. est un excellent roman d’Alan Sillitoe (décédé il y a un mois et demi). Et aussi une réalité en ce qui me concerne. Je me force à courir pour mon bien, et au début, je m’ennuyais terriblement. Pour me motiver, je le fais désormais en musique, choisissant avec soin un album précis, et je commence à y prendre goût. Je vous conseille The Kills (Midnight boom), Metric (Fantaisises) et The Organ (Grab that gun et Thieves). La prochaine fois, j’essaierai avec Pony Up!. Tiens, que des voix féminines. J’ignore pourquoi.
This entry was written by , posted on 8 juin 2010 at 0 h 37 min, filed under Books, Life and tagged alan sillitoe, courir, jogging, Metric, Pony up, run, The Kills, The loneliness of the long distance runner, The Organ. Leave a comment or view the discussion at the permalink and follow any comments with the RSS feed for this post.
Je connaissais Susan Sontag de nom, j’ai enfin lu un de ses livres - merci au passage à la personne qui me l’a offerte, une très chère amie que l’on retrouvera par ailleurs sur l’album, mais ceci est un autre sujet - ou plus exactement son journal, Renaître. Magnifiquement préfacé par son fils, il couvre une période allant de à 1947 à 1963, soit entre les 14 et les 30 ans de Sontag. Surtout, ces journaux intimes ont été publiés après la mort de l’écrivaine en 2004, et n’ont donc jamais été retravaillés.

Essayiste, romancière, universitaire, Susan Sontag fut une femme libre résolument moderne, engagée à gauche, féministe, ayant sa première relation homosexuelle à l’âge de 15-16 ans… soit à la fin des années 40, à une époque et dans une ambiance que l’on devine peu gay-friendly, ce qui en dit long sur son indépendance d’esprit. Renaître commence justement lorsqu’elle a 14 ans et on est déjà frappé par sa vivacité et son intelligence, sa façon d’écrire, et sa culture débordante (même si l’on perçoit une adolescente qui se sait douée et prend la “pose”, ce qui est de son âge)… On suit son entrée à l’université, son mariage, la naissance de son fils, son divorce, ses relations amoureuses avec Maria Irene Fornes et Harriet Sohmer, sa venue à Paris… et on découvre quelqu’un de fabuleusement brillant, toujours en proie au doute, à la recherche éperdue du mot et du sentiment justes.
En un mot, Renaître m’a donné envie de lire tous les livres de Susan Sontag… ainsi que la suite de son journal, dont j’espère qu’il sortira bientôt. Deux tomes sont encore prévus.
This entry was written by , posted on 6 mai 2010 at 12 h 30 min, filed under Books and tagged livre, Reborn, Renaître, Susan Sontag. Leave a comment or view the discussion at the permalink and follow any comments with the RSS feed for this post.
Magie de Noël, je me suis fait offrir le dernier livre de Jonathan Coe, La pluie avant qu’elle ne tombe. Il faut savoir que je suis une inconditionnelle de ce dieu vivant de la littérature anglaise, et que j’ai lu tous ses livre, aussi ces quelques lignes manqueront elles vraisemblablement d’objectivité.
La pluie avant qu’elle ne tombe donc, où le destin plus ou moins tragique de trois femmes sur trois générations, de la seconde guerre mondiale à aujourd’hui avec en filigrane cette question obsédante : y a-t-il la moindre logique, même imperceptible, dans nos existences ? Je n’en dirais pas plus, juste que j’ai retenu mes larmes, qui en revanche sont tombées à la lecture de We disappear, deuxième roman envoûtant de Scott Heim (auteur de Mysterious Skin) et que je conseille fortement aussi. Un bouquin assez original, la relation entre une mère et son fils mêlant intrigue et introspection hallucinée (du fils) sous l’effet de la drogue ou de son absence, le tout dans un Kansas enneigé.
This entry was written by , posted on 21 janvier 2010 at 19 h 15 min, filed under Books and tagged Jonathan Coe, la pluie avant qu'elle ne tombe, Scott Heim, the rain before it falls, we disappear. Leave a comment or view the discussion at the permalink and follow any comments with the RSS feed for this post.
Je suis en train de relire Microserfs de Douglas Coupland, que je rangerais sans hésitation (à la première place ?) dans le top 5 de mes auteurs préférés si j’avais à dresser une liste à la Nick Hornby (autre candidat potentiel du top 5, derrière Coupland cela dit). Je l’ai découvert comme tout le monde avec son premier roman, le génial Generation X, et depuis j’attends chacun de ses nouveaux livres avec impatience.
Publié en 1995, Microserfs, qui raconte la vie d’employés de Microsoft, a peut-être un peu vieilli d’un point de vue technique informatique, mais cette plongée dans la vie de geeks et autres nerds infantiles éternellement en marge mais nourris à la société de consommation et au capitalisme, reste hilarante en même temps qu’angoissante. Coupland est obsessionnel, et tous ses romans parlent à peu près de la même chose : trouver un sens à sa vie (Hey Nostradamus), s’échapper de la société quand on en est l’incarnation (Generation X), avoir des boulots à la limite de l’absurde et éventuellement tout plaquer (The gum thief, Microserfs), vivre dans une famille dysfonctionnelle (All families are psychotic), de la place de la religion, de l’adolescence (Girlfriend in a coma….) . Le tout avec une large dose d’humour qui les rend encore plus frappants.
Douglas Coupland a cette capacité assez hallucinante de décrypter une époque en même temps qu’il la vit, sans jamais rentrer dans le mode “c’était mieux avant”. Chacun de ses livres, même s’ils ont des thèmes en commun, a une existence et des particularités bien à lui : inspiré de l’actualité, Hey Nostradamus traite d’une tuerie dans un lycée et de ses conséquences quand Jpod en rajoute une couche sur l’impact des nouvelles technologies dans nos vies.
Son prochain roman, intitulé Generation A, sortira à la rentrée.
This entry was written by , posted on 8 juillet 2009 at 11 h 26 min, filed under Books. Leave a comment or view the discussion at the permalink and follow any comments with the RSS feed for this post.